Alcools, de Guillaume Apollinaire

alcools

Comment j'en ai entendu parler ?

Une amie qui m'a donné envie de le lire

De quoi ça parle ?

D'amour, entre autres.

Mon opinion :

La poésie, pour moi, s'était arrêtée après le bac français. C'est donc avec circonspection que j'ai découvert cet auteur que nous n'avions pas abordé à l'époque.
Très vite des vers archi connus arrivent (le pont Mirabeau) et très vite l'alchimie s'opère. L'émotion est là, plus ou moins forte en fonction du poème. Apollinaire n'utilise pas de ponctuation, ce qui fait que seul le rythme des vers scande sa poésie dans ce recueil. La lecture ne m'en a pas paru plus difficile pour celà, simplement elle nécessite un peu plus d'efforts parfois.
Je ne me ridiculiserai pas à tenter d'en faire une analyse, je suis un néophyte complet en la matière. Je voudrais juste faire passer l'émotion simple et brute qui passe à le lecture de ce recueil.
Et voilà comment ce bouquin s'est retrouvé sur ma table de chevet et que de temps en temps je l'ouvre en fin de journée pour ressentir un peu de l'ivresse que procure de la bonne poésie.